20-12-2016

Madad

 

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Elles se résument toutes mes cicatrices…. une larme de désir pour toi.

Oui, nous pouvons vivre sans « pourquoi », mais pouvons-nous vivre sans « pour qui » ?

L’amour naît de l’impassibilité de l’espérance.

Frémir …

Lorsque quelqu’un est là, nous effleure, nous approche, il y a un frémissement en nous. Nous nous promenons la nuit … Une aile nous suit … Il y a un frémissement. Et dans ce frémissement, oui, il y a de l’amour. C’est l’expérience devant  le numineux. Terrifiant, parce que nous sommes devant une autre conscience, une autre réalité. Fascinant, parce que c’est à la fois ce qui nous attire le plus et ce qui nous fait peur. L’émerveillement …la fascination, la beauté, l’attirance. 

-Trop de lumière aveugle ? 

Bien sûr, trop de lumière aveugle ! Et là, effectivement c’est le trou noir, c’est le trou blanc … 

C’est le troublant ! … 

Il s’agit alors de se laisser troubler. De se laisser troubler par le troublant. Mais pour cela, il faut s’accepter troué ! 

-Voulez – vous dire qu’il faut s’accepter « rien » pour être « tout » ? 

-Il faut s’accepter « trou » ! 

Regarde ta peau : elle est pleine de trous. Et si vous n’aviez pas de trous, vous ne pourriez pas respirer !

S’accepter comme troué, c’est s’accepter ! Nous n’arrêtons pas de chercher à boucher le trou, à combler notre rien. Alors que ce trou est simplement la place de l’Aimé . 

La vrai question est : comment intégrer l’Infini dans le fini ? 

Le Buisson Ardent … Le Buisson brûlait mais n’était pas consumé ! De même la flamme Infini brûle en nous mais ne consume pas notre humanité, au contraire, elle l’éclair ! 

Eh oui … Dans ce désert, une brise légère, un vent violent, nous trouent, nous vident dans cette vacance. 

Au cœur même de notre vide, notre manque peut se donner à vivre.  

- Où vais-je ? 

- Tu viens de ce Silence d’où vient l’inspir et où retourne l’expir. 

Tu vas là d’où tu viens. Là d’où vient l’inspir, là où va l’expir. Tu vas à ce Silence entre l’inspir et l’expir …

Tu vas là où tu as toujours été …

Ainsi, une ultime fois : Où es-tu ? 

Dis : 

Je suis avec lui. 

J’écoute d’où me vient le souffle et où retourne le souffle. 

Là, tu es. 

 

 

 

Posté par suluk dans Sâlikun | Pas encore de commentaires »

30-08-2016

Le secret des fleurs

 

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Il existe un amour réel, qui jamais ne change, mais surtout qui jamais ne meurt. Pourtant nous sommes mangés par les verres de notre vivant. Cette vie qui nous ronge le cœur. Le réel y passe et les faux semblants prennent place. Juste l’ego et l’argent, l’argent mesurant l’amour, l’ego dévastant les cœurs.  Et puis la vie passe… à peine le temps d’appuyer son visage contre la vitre en feu. Un camp de concentration invisible couvre la terre. Parfois, par un sursaut d’éveil, un éclair de l’œil du cœur nous en sortons. Ici, clairières assassines, soleil bénisseur, arbres méditant : la nature nous guéris en marche.

Secrètement on se prend à demander aux fleurs, aux arbres, aux plantes:

<< Où trouvez-vous cet amour qui vous rend vert  ? >>

Eux nous répondent : 

<< Nous avons un maître qui souffle l’amour en nous, jour et nuit, semaine et mois.>> 

Chaque fleur, chaque arbre reste éveillé à la venue du Souffle. Souffle d’amour à travers le monde. Toutes les fleurs ouvrent leurs cœurs à ce vent sacrée, elles se nourrissent de cet amour diffusé en ce vent.   

La pluie du cœur bâtit autour de mon visage son monastère de gouttes d’eau. Je puise dans ta vision les forces nécessaires pour résister au monde. J’aime pensé que nous pourrions, maintenant que tout est détruit, reprendre l’alphabet de l’éternel. Tu en serais la première lettre et la dernière.  Mon ciel repose sur un visage lumineux, sur l’étoile blanche de ses pétales, sa lumière qui éclate est une rose en suspension dans mon vide. Le ciel est un torrent qui se jette dans l’amour de Dieu, ce torrent qui coule dans l’infini ouvert d’un cœur. Il n’y a pas de distance. L’éternité est là, sous nos yeux, sous nos pieds, dans un pétale. 

Personne n’a aujourd’hui plus mauvaise réputation qu’une petite fleur. Qui ne l’a pas piétiné… 

Très humble, douce et ferme marguerite, je te salue, avec toi l’espérance retrouvée d’une entrée en force d’une lumière dans mon âme délivrée. 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

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