17-04-2017

Le Sel

 

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Il est loup éclatant étoilé de nature 

Sortant d’un bois bien blanc en portant sa parure 

C’est en l’apprivoisant qu’il dévoile sa nature 

Mais regarde bien dedans et ignore sa parure. 

 

C’est en son corps sanglant que se cache le secret 

Il est parfois troublant et pourtant si discret 

Si le poignard ardent sait trouver son passage 

Ces quelques gouttes de sang seront ton héritage 

 

De poisson en vaisseau le loup s’est transformé et d’un rouge rubis il est devenu vert 

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08-04-2017

Fils de ma patrie

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Voyageur des routes solaires, mon fils,
Ni vents ni neiges n’auront raison de toi.
Galope en tête sur les champs de prouesse,
La patrie originelle au berceau s’est penchée sur toi !

Mon chant, mes vers qui à la flamme ressemblent,
Garde-les bien, mon cœur s’en remet à toi !

Tu es ma fierté, mon fils, ma lumière,
Mon cœur, avec toi, jamais ne désespère.
Ton vaisseau croisera vers d’autre frontières,
Mais les vagues, dis-je, mourront devant toi !

Que ton cœur par sa fibre à la Lune s’attache,
Qu’à jamais tes mains ne demeurent sans tâches,
Et qu’à jamais ces mots soient, de moi à toi !

 

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08-01-2017

Cavalier seul

 

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Toute quête chevaleresque a un triple objet : action, amour et connaissance. 

« Je suis obligé, suivant l’ordre de la chevalerie errante, où j’ai fait profession, de vivre toujours en alerte et d’être, sentinelle de moi-même. »   (Don Quichotte )

Cavaliers … ceux qui avancent dans le Réel. Ces derniers sont le plus souvent seuls. La foule ne les écoutent pas, se moque d’eux, leur jette des pierres. Devant eux il y a que l’interminable plaine ou l’immense océan. Celui qui aime n’est jamais seul. Même s’il est renié de tous. Il arpente le désert à la marche comme si c’était un jardin fleuri. 

-Je t’enlèverai, te conduirai au désert, et là, je parlerai à ton cœur, nuit et jour…Ici, il n’y a plus rien, plus que Lui, Il est Tout, il suffit et c’est de Lui seul qu’on vit. On le trouve partout, à la lessive comme à l’oraison. 

Fais connaître la Réalité au faucon de ton âme, rend le digne d’approcher la main du Roi. Afin que lorsque le tambour du retour retentira, du désir ardent qu’il lui inspire il prenne son essor. Quand il aura perdu cœur et âme, il viendra alors se poser sur le poignet du Roi. Mais tant que la tête du faucon est couverte du chaperon comment serait-il digne de la main du Souverain. Quand il se sera initié à la voie et lorsqu’il sera devenu voyant, par la main du Roi son cœur sera vivifié. Le faucon qui aura reçu la distinction découvrira ce qui jusqu’alors l’empêchait d’avancer. Mais si ton faucon s’attarde ici, comment le Roi le rappelait-il auprès de Lui ? Si par contre tu élèves ton faucon dans la dignité, avec dignité, il atteindra la main du Roi. Sinon le Roi lui-même lui donnera sa réponse, quel regret éprouveras-tu alors des paroles du Roi. 

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11-11-2016

épopée du retour

 

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-Je laisse mon regard errer sur l’horizon : 

Le retour tant espéré, quand viendra-t-il ? 

L’oiseau s’envole pour regagner son nid ; 

Et le renard mourant se tourne vers son gîte. 

Me voici exilé ; 

Comment pourrai-je l’oublier, quel jour, quelle nuit ! …?

- Quand te submerge la nostalgie ,

Repousse – la vers l’horizon extrême. 

Oie sauvage fendant  les nuages, 

Tu portes en toi la morte – saison. 

Rosée gelés, 

Ployés en bas sous l’ouragan, 

Cœur sauvage délivrée des haltes.

Libre enfin de voler,

Entre sol natal et ciel d’accueil.  

Ton royaume unique : ton propre cri ! 

Or, vient le jour, à bout de mémoire. 

Ils rejoignent dans le clair de Lune, le bien-aimé. 

A l’horizon montera la fumée, 

Là où se couche le soleil, 

Cédant la place à la Lune. 

La terre nocturne aspirée par la clarté cristalline. 

 

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23-10-2016

Les ruines

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Depuis des heures, elles avançait entre deux falaises trouées, crevassés, lézardées d’ombres et si 

étincelantes par endroits qu’elle devenaient un éblouissement vertical.  

L’âme est une pierre détachée d’une montagne de lumière.

Ce qu’elle cherchait, était là sous ses yeux ! 

Notre mémoire est courbe, tu as beau fuir ou demeurer figée.

Elle cherchait un abris, grotte ou trou, un asile. Elle se trouva blottit contre un rocher et la mémoire du soleil l’y recouvrit d’un souffle chaud.                                                                                                                                          

Plus de pierre sur le souffle, plus de cendre sur l’âme.

Dunes, creux où elle s’enfonce dans la brûlure du sable. Sol dur avec pierres coupantes, écorchant ses chevilles. Fuir… l’ombre, le repos. Continuer au soleil. Se gaver de feu. 

Retrouver l’instinct des oiseaux. Les oiseaux qui parcourent le ciel, pour éviter le vertige et la chute.

Les oiseaux qui gardent toujours un désir antérieur au monde : le désir en Le Tout. Plumes de désir que pas même le vent ne bouscule. Les oiseaux qui gardent toujours un désir postérieur au monde : le désir de ne plus être mais d’être au-delà. 

Elle se muait peu à peu en un immense oiseau des sables, alourdi de fixité, sans pouvoir prendre son envol. Plus que jamais, elle ressemblait à un oiseau incapable d’envol, mais aussi à  un oiseau migrateur, exsangue de voyage, perdant beaucoup de sang… en ruine, affaibli,à bout de forces… tombé à terre d’épuisement. 

Nous commettons deux erreurs principales : oublier que nous sommes mortels et considérer que notre présence sur Terre est une chose qui coule de source en oubliant La Source. 

-Le désert …

-Pourquoi toujours le désert ? 

Parce qu’au désert, on meurt ou on renaît ! 

là où se trouve le soleil radieux, là où la lampe est retenue prisonnière entre l’existence et la non-

existence. 

Toi qui est eau et qui es terre.

Toi qui est source et cendre. 

Reviens ! 

Tu es une poignée de terre avec un souffle en ce corps, ce corps est comme un talisman et ton âme un trésor. 

Tantôt avec la chouette les ruines tu vas hantée.

Tantôt dans le roc du cœur nous enfoncions des épines.

Tantôt dans la plaine de la vie en victime, tantôt dans la méditation absorbé.

Tantôt avec le faucon de l’âme prenant de l’essor. 

Tantôt vivant, tantôt mort. 

Parfois semant, parfois bredouille. 

 

-Le voyage ne serait – il que cela ? 

Quelle est la fin de l’amour ? 

- L’amour n’a pas de fin puisque le Bien-Aimé n’en a pas non plus. 

 

 

 

 

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26-09-2016

La Migration

 

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La vie est une aspiration…

Quel est le sens véritable du pèlerinage ou de la migration ? Est-ce que leur sens véritable serait de quitter une ville pour se rendre à une autre, ou un pays pour un autre et acquérir une nouvelle nationalité ? Cela n’est que le sens matériel, c’est-à-dire, quitter un lieu pour aller vers un autre. 

La véritable migration consiste à quitter un lieu pour ne jamais y retourner. Si vous y retournez, alors cela n’est pas une véritable migration. 

L’enseignement du Prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions soient sur lui ) renferme le plus grand sens de la migration; il nous livre les principes de la migration parfaite, hijrah spirituelle.

Il ne s’agit pas de migrer de la terre à lune, car une telle migration serait limitée par la dimension de ce monde. Ce que le Prophète ( que la paix et les bénédictions soient sur lui ) nous donna est une migration de l’intérieur, d’un état à un autre, d’une laideur à une beauté, d’une obscurité à une illumination. Il nous a appris à apprécier les valeurs morales, à s’envoler d’un état de bas désir à un état de bienséance, à s’envoler avec l’éthique et le respect qui sont des substances de la Vérité.  

« Des nomades campent dans mes yeux. Les feux qu’ils allument sont les pétales qui forment la Rose. » 

D’abord tu découvriras les secrets du monde minéral. Tu connaîtras le secret de chaque pierre et ses propriétés particulières, néfastes et bénéfiques. Si tu t’éprends de ce monde, il te dépouillera de tout ce à quoi tu te cramponnes, et tu seras perdu. Mais si tu te consacres au dhikr, et te réfugies aux côtés de Celui dont tu te souviens, alors il te protégera et te révélera le monde végétal.  Chaque brin de verdure te décrira ses propriétés néfastes et bénéfiques.

« L’innocence et la générosité indescriptibles de la Nature, du soleil, du vent et de la pluie, de l’été et de l’hiver. Quelle apaisement ! Ne suis-je pas moi-même en partie issu de la terre végétale ? » 

Et si tu ne t’arrêtes pas à cela, Il te révélera le monde animal. Les animaux te feront connaître leurs propriétés néfastes et bénéfiques. Chaque espèces te fera connaître intérieurement sa proclamation de majesté et de louange.  Prête attention à ceci : tu prends conscience que tous ces mondes sont engagés dans ce même dhikr. Et si tu ne t’arrête toujours pas à cela, Il te révélera la lumière des étoiles montantes. Les étoiles montantes des lumières de la déclaration d’Unité (tawhid), naissant dans le cœur des gnostiques, et qui éteignent toutes les autres lumières.

« Allah est l’Éternel, le Détenteur de toute connaissance et toute force, le Sustentateur par lequel tous subsistent,, l’Omniprésent, l’Unique, sans pair ni égal. »  

Et si tu ne t’arrêtes pas à cela, Il te révélera les jardins : les degrés des marches qui montent jusqu’à eux. Et si tu ne t’arrêtes pas, une lumière se révèle, dans cette lumière tu es saisi d’un extrême ravissement transporter par l’Amour. Tu te balances comme une lampe dans le souffle de la brise. Et si tu ne t’arrête pas, tu es déraciné (effacé), puis retiré vers la Vérité, puis écrasé par l’Unicité essentielle, puis oblitéré du timbre de la Migration, au couleurs symboliques du rouge vif de l’Amour, du vert de la renaissance et du blanc de la pureté. 

Celui qui est parvenu  à sa destination est maintenu solidement là où sa quête a pris fin… La venue sans le retour.

 

 

 

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22-07-2016

Dans la taverne de la ruine

 

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Purifie ton cœur, puis entre dans la Taverne de la Ruine. Où tu seras annihilé en Dieu, pour renaître en Dieu. On y fête la ruine de ton être factice, ta naissance à la Vérité et on s’y enivre du vin de l’Unicité divine.

Je me Souviens ! Amour de l’aimée qui rappelle les ruines ! De ce temps me revient mon serment éternel, aussi brillant qu’un tatouage sur la main !

Arrêtez, demandez : << Où sont vos habitants ô ruines ? Les jours et nuits les ont-ils consumés ? >> 

Sur les traces enfuies, la vie est une idée qui se dérobe.

Halte ! Bénie la ruine où tu demeures, et tous ceux qui l’habitent; l’amour s’y est établi.

La pierre y est de perle, et les chardons de roses.

Il y coule le miel et le sol y est d’ambre gris.

Ah ! Si je meurs d’amour, je mourrai en martyr.

 

 « Tu ne seras pas construit tant que tu ne seras pas en ruines. »

(Sidi Yunus Emre)

 

Ceux qui meurent à eux-mêmes par le poignard de la soumission, renaissent à chaque instant par le monde invisible. Comment la raison peut-elle percer leur mystère car ceux-là ont un tout autre langage. Celui qui prend demeure dans la poussière s’enrichit. Tout comme une semence qui s’enfonce dans la terre et se met à germer et à s’élever. Pour prendre son envol, l’oiseau doit sortir de son œuf et abandonner sa coquille. Ceux dont le cœur est pris et l’esprit occupé par le rappel et dont le désir s’aiguise et finit par crever, triomphant, ceux-là même qui dresse à leurs âmes une muraille de reproches, ceux -là se réjouissent du Retour. Plus d’un cœur se fatigue à aimer Dieu et se repose en Sa noble fatigue ! Plus d’un cœur veut cueillir les fleurs de ce monde et voit son désir détruit par la mort ! 

Dans la Taverne de l’Unicité, bois le vin du Souvenir qui te fera oublier ton « moi », lentement, lentement.  Répète, en permanence le nom de l’Ami, lentement, lentement. Grâce à cette alchimie, change le cuivre de ton cœur en or, lentement, lentement. Détourne-toi de ton être factice, libère-toi, lentement, lentement. Engage-toi dans la Voie tracée de Roses, elle te détachera de toi-même, lentement, lentement. Patiente sur le chemin de l’amour, soumets-toi et tu franchiras les plus hautes montagnes, lentement, lentement. Les secrets de l’amour se révéleront en toi, lentement, lentement. 

Le zikr signifie rappel ou souvenir, mais on lui a attribué également les sens suivants : marque indélébile dans l’esprit, expression, formule, phrase pieuse, vigilance dans les actes, rappel permanent du cœur, mémoire en éveil, obéissance et récompense, prière, verbe, traditions, connaissance, honneur et reconnaissance. Dans l’enseignement soufi le zikr est défini comme l’attention à Dieu qui entraîne l’oubli de soi-même.

 

Tu te souviendras de tout cœur du Bien-Aimé. 

Sais-tu comment être à la fois présent et absent ? 

Je suis dans la foule mais mon cœur est avec le Bien-Aimé. 

 

Abdollah Ansâri dit : << Le zikr affranchit l’homme de l’ignorance et de l’oubli >>.  

 Le zikr se  détache de l’homme et va à la rencontre de Dieu. Il est le signe de l’amoureux qui pense qu’a l’objet de son amour. Abou soulayman Dârâni déclare : << Le zikr illumine, nourrit et apaise le cœur du disciple >>. 

Du Désespoir des ruines j’ai fait citadelle et cuissardes ! 

Que Dieu nous place, toi et moi, parmi les patients, les reconnaissant, ceux qui Le louent et L’invoquent. La louange est à Dieu, Seigneur des Mondes. Qu’Il bénisse notre maître Mohammed, sa Famille et ses Compagnons.  

 

 

 

 

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21-07-2016

L’Amour

 

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L’Amour,

L’Amour est l’étoile la plus brillante du ciel de la vérité. 

L’amour est au-delà des mots et des sens. Il possède son propre langage, ses propres valeurs. Dans la langue persane, l’amour eshq vient du mot eshqé désignant une espèce de lierre qui s’enroule autour des arbres et se nourrit de leur sève jusqu’à les dessécher entièrement. L’amour profane dessèche l’arbre de vie de celui qui en est atteint, mais l’amour spirituel brûle les racines de l’être transitoire de l’amoureux et l’amène à mourir à lui-même. Sur un plan étymologique, eshq  traduit l’excès et la démesure de l’amour, mais aussi la dévotion et la bonté absolue. 

« L’Amour permet aux créatures de se mouvoir». (Rûmî)

Selon l’avis unanime des plus grands maîtres soufis l’amour est à l’origine de la création du monde. Cette conviction se fonde sur la parole prophétique suivante : « J’étais un trésor caché et J’ai aimé être connu. Aussi ai-je créé les créatures et Me suis-je fait connaître d’elles. C’est ainsi qu’elles Me connurent. » Le Sheikh Muhyî al-Dîn Ibn Arabî, déclare à ce sujet : « Sache que la station spirituelle de l’amour est une station très insigne, et que l’amour est à l’origine de l’existence ».

Pour la plupart des gens, l’amour est une attraction chargée d’affection que l’on peut ressentir pour un être; un sentiment qui dans sa forme la plus développée peut déboucher sur le chemin de la vérité et de l’amour véritable mais qui, dans tous les cas, nécessite au préalable un apprentissage. Les soufis considèrent l’amour non comme un sentiment mais comme une attraction divine qui s’exerce sur l’homme pour l’attirer vers Dieu. C’est pour cela qu’ils insistent davantage sur l’attraction divine que sur les efforts spirituel.  

Ils déclarent : << L’amour est comme un torrent, que le soufis guette pour être emporté.>> 

<< Les amoureux ont été emportés par le torrent de l’amour, ils se sont soumis à la volonté de l’amour.>> (Rûmî)

Le Bien-Aimé m’a mis une corde au cou et m’entraîne où Il veut. Quand on s’approche du soleil, on ne voit que la lumière. 

Le soufisme est un chemin vers la vérité dont le viatique est l’amour, la règle : la constance dans l’orientation, et la destination : Dieu. Le soufi est celui qui marche sur le chemin de la Vérité d’un pas d’amour et de dévotion. 

C’est avec l’ardeur de la vision du Bien-Aimé qu’ils tournent autour de la Kaaba du coeur. Ils oublient leur propre ego, leurs désirs et se purifient grâce à la lumière de l’Unicité divine.

Comme le dit Mawlana Rûmî : <<Ô amour, chacun te connaît sous un nom différent, et moi, la nuit passée. Je t’ai appelé douleur sans remède. >> 

L’amour n’est pas une douleur sans remède, mais le remède lui-même, ou plutôt, l’amour est à la fois la douleur et le remède. Dans la mesure où l’amour éloigne le soufi de la multiplicité, il constitue une douleur; cependant, en amenant le soufi vers l’Unicité et vers Dieu, il devient un remède. En fait, l’amour est le fondement du travail spirituel. Il est une douleur qui contient en elle-même son remède. 

 

Tout ce que je peux dire de l’amour

Me fait rougir de honte quand je tombe en amour

Les mots tentent d’expliquer l’amour

Mais l’amour sans les mots est plus limpide 

Ainsi courait ma plume sur la feuille à décrire l’amour

Puis l’amour vint et ma plume se brisa.  

(Rûmî) 

 

 

 

 

 

 

 

 

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05-07-2016

L’aïd,la fête du cœur

 

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Le mot aïd ( fête ) vient du terme aoud qui signifie « retour ». Une fête est à chaque fois l’occasion de goûter à une joie renouvelée. 

Alors qu’à chaque souffle les musulmans célèbrent la fête, ils aspirent à chaque souffle au Bien-Aimé et prenant refuge dans l’essence divine. Cela représente le retour du cœur à son origine: Le Bien-Aimé, à chaque instant et avec chaque souffle.

La fête du cœur… Cette façon de se délecter d’amour dans le souvenir du Bien-Aimé est une fête qui inspire la joie. 

Allah est le plus Grand, Allah est le Plus Grand, nul n’est digne d’être adoré en dehors d’Allah, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, à Allah sont attribuées les louanges.

Ainsi, il est dit dans le Coran: << En vérité nous sommes à Dieu et nous retournerons à Lui.>> (s.2, v.156)

 

 

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07-06-2016

Faire retour à la racine

 

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Les feuilles tombées se recroquevillent comme un cœur se resserre autour du souvenir de ce qu’il a perdu…

« J’ai tout misé sur un amour qui ne peut entrer dans ce monde même s’il en éclaire chaque détail. Lumières qui, avec le temps, se déposent dans mon cœur comme une poussière d’or. »

Quelque chose vient à tout instant nous secourir. Il y a une étoile mise dans le ciel de chacun de nous, assez éloignée pour que nos erreurs ne viennent jamais la ternir. Difficile en effet de décrire cette belle lune qui luit à travers cette branche et de partager les impressions subtiles qu’elle suscite.

 

Sans trace aucune,

Le canard va et vient sur l’eau,

Jamais il n’oublie son chemin.

La multiplicité des êtres,

Fait retour à la racine.

 

Revient !

Invoque Dieu pendant que tu marches.

Ne te laisse point absorber.

Vivifie ton cœur si fragile. 

 

 

 

 

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