15-04-2018

Coquelicot

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Le coquelicot t’enseignera non seulement la droiture, mais aussi une certaine souplesse sous les inspirations du vent, et surtout une grande humilité. [Mourez avant de mourir] Le mort ne remue pas, et s’il remue ce n’est pas de lui que provient le mouvement, il y a quelqu’un qui le fait bouger… Hasbun’Allahu wa ni’mal Wakil. Ils sont mort à eux – mêmes, et vivants éternellement en Lui. Ils existent tout en n’existent plus.  L’enseignement du coquelicot est aussi dans son impermanence, sa fragilité. Apprendre à fleurir, mais aussi à se faner. Le coquelicot enseigne la fragilité du temps… Fleurir le temps qui nous est donné de fleurir.

Pour qui fleurissent les coquelicots ?

Fleurir pour Celui pour qui fleurissent les coquelicots.

Pour Celui qui est à là fin de ton expir, qui est là à la source de ton inspir.

 

 

 

 

 

 

 

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10-03-2018

L’inflorescence … vers L’Unique

 

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Méditation sur l’évolution de l’inflorescence vers une fleur unique au sein des passiflores :

C’est cette petite voix venue du plus profond de notre cœur le 1, parmi nos multiples voix intérieures 2 et 3, qu’il nous faut apprendre à reconnaître et à écouter.

A partir de cette étape, on peut légitimement évoquer un cheminement ancré dans la foi , le 1. On parle aussi de science de la certitude, car le cœur comprend alors les choses avec certitude. La fleur ne chemine plus « avec » Dieu, le 1, mais réellement « en » Dieu, le 1.

La création des cieux et de la terre, la diversité de vos langues et de vos couleurs sont autant de signes divins pour ceux qui savent . Coran (30 : 22)

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27-01-2018

La nature, beauté cachée et manifeste

 

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Avant la nature était là pour moi en tant qu’élément passif. Je comprend maintenant plus à quel point elle est essentielle. J’ai réalisé que je dois comprendre la nature pour moi-même et pour me rapprocher de Son Créateur. 

Les minéraux, la terre, la montagne, la pierre, le ciel, les étoiles, la lune, le soleil, la poussière, l’air, l’eau, le feu, tous adorent Dieu et célèbrent Ses louanges. Toutes les créatures sont les chambellans ( Chargés du service de la chambre du Roi ) et hérauts de Dieu ( porteurs de messages, annonçant la bonne nouvelle et chantant les louanges ),pour qu’on L’adorent et qu’on se tourne vers Lui. 

Méditez sur la création qui est l’oeuvre de Dieu, afin que vous soyez dilatés et épanouis.

Attache ton regard sur les jardins, les roseraies, et contemple les arbres, les fruits, les fleurs, les bourgeons, les différentes couleurs, la verdure, les eaux vives, la beauté et la grâce du printemps dans ses manifestations.

Contemplez  le ciel, la terre, la lune, le soleil, les astres, les montagnes, les mers, les diverses créatures , ce sont des beautés spirituelles. 

En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d’intelligence, qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allah et méditent sur la création des cieux et de la terre (disant): «Notre Seigneur! Tu n’as pas créé cela en vain. 

La nature est cette beauté qui pareille à la lune, est à la fois cachée et manifeste. Elle est telle l’âme, beaucoup l’ignore. 

Ô toi qui es mort dans la recherche de Celui qui dénoue les nœuds, 

Ô toi qui es né dans l’union, et mort dans la séparation, 

Ô toi qui demeures assoiffé au bord de l’océan, 

Ô toi qui es mort de misère au-dessus d’un trésor, 

un trésor qui n’est ni avec nous, ni sans nous.  Où est-il ?

Où se trouve un roi qui ne réside en aucun lieu ? 

Ne dis pas « ici », ne dis pas « là-bas », dis la Vérité. 

Le Monde tout entier est Lui. Mais où  se trouvent les voyants ? 

Sur la surface de la terre, sous la voûte des cieux, où que je porte mes regards , c’est Toi seul que je vois.

( Sultân Valad ) 

Dans le présent il y a un endroit où les fleurs sont toujours en floraison. Dans le présent est un endroit où rien ne reste que la vue et le silence de l’émerveillement. Dans le présent il y a un endroit où on s’assoit avec le Bien-Aimé. Ton amour Seigneur brille dans tout, réchauffe chaque rocher, verse la lumière et la vie dans chaque être. Dans nos cœurs  les étoiles brillent comme Ta Source à la lumière du soleil. L’amour qui saigne nos cœurs, les transforme en torches illuminant Ta voie. 

Respirez la douceur de chaque pétale et votre fleur grandira en vous. J’aime toutes les fleurs, mais si je devais en choisir une, ça serait la rose. La rose immaculée, sceau des fleurs précédentes, Mohammed que la paix et le salut de Dieu , soient sur lui. 

 

 

 

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06-05-2017

Comment assumes-tu,la beauté qui te hante ?

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L’arbre assume le printemps, 

Et la mer le couchant, 

Toi, comment assumes-tu, 

La beauté qui te hante ? 

Tu aspire à une autre, 

Plus vive que le printemps, 

Plus vive que le couchant. 

 

Souffle coupé, cœur battant, nous nous trouvons perdus au cœur d’une immensité parsemée de crevasses et de prairies. 

L’âme n’aura de cesse de résonner avec un chant plus vaste que soi. 

Une présence essentielle, faite de frémissantes interactions. Fontaine au jaillissement continu, elle distribue sans réserve ombres parfumées et éclats nourriciers à ceux que ses ondes attirent, oiseaux migrateurs, errants humains.  

Sur le haut du mont  dévoilé par le vent, une fleur nous salue, et voilà que nous tombons à genoux de reconnaissance. Un chant surgi des mémoires et parvient au lèvres : 

Une Rose 

Un regard

Toute une vie 

 

 

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27-04-2017

Elle ne reste pas sur la branche la fleur de cerisier, elle meurt avant l’été …

 

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Maître, la Lune claire et paisible brille tellement haut dans le ciel ! 

- Oui, elle brille très  haut ! 

- Maître, aidez-moi à m’élever jusqu’à elle. 

- Pourquoi ? Ne vient-elle pas à toi ? 

 

Contre toutes les terreurs subites…

L’éclat de la lune est intense, comme le bourgeon sur la branche.

La Lune possède sans partage l’essence de la beauté…

On eût dit une fleur pour la délicatesse, la pleine lune pour l’éclat, la mer pour la générosité…

Au printemps des fleurs, en automne la lune, en été une brise fraîche, en hiver la neige… 

Le fini et l’infini, et l’infini le fini. Le présent sous l’éclat de la Lune est l’éternité. 

 

La tristesse s’en était allée, une nouvelle  lune ranimait la terre. 

Tous les atomes de l’univers lançaient un appel, 

Criant en chœur : Bienvenue, Bienvenue !

Bienvenue, rossignol du jardin de la Beauté !

Bienvenue , Lune et Soleil de la Bonne Direction ! 

 

 

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20-03-2017

Chant de Nuit

 

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Apprends-nous nuit

à toucher ton fond

à gagner le non-lieu

Où  sel et gel 

Où source et vent 

Refont un 

 

Au fond de l’orne épais dont l’abris les accueille,

L’oiseau réveillé chante sous la feuille.

L’hymne de volupté fait tressaillir les airs.

Et, sur les bords d’une eau qui gémit et s’écoule,

La colombe de nuit languissamment roucoule.

L’arche de Dieu passa comme un palais errant.

La voyant assiégé par les flots du courant,

Le dernier des enfants de la famille élue

Lui tendit en secret sa main résolue.

Viens. T’exiler du ciel, en Son Seuil,  pour y cacher tes larmes.

Viens. Tu ouvriras ton âme,

Comme l’aube et la lune au couchant reposé

Confondent leurs rayons, ou comme la rosée

Dans une perle seule unit deux de ses pleurs.

Pour s’empreindre du baume exhalé par des fleurs,

Comme un double flambeau réunit ses deux flammes.

Entends- tu le concert qui s’approche et l’honoré

Les chants, leurs paroles pieuses,

De rameaux fleuris parfumant les chemins.

Tes genoux ont tremblés sous le poids des armes;

Ta paupière s’entrouvre à tes premières larmes.

 

Je n’ai point oublié l’encens du sacrifice. 

 

Comme l’encens qui brûle aux rayons du soleil

Se changeant en un feu pur, éclatant et vermeil,

On vit alors du sein de l’urne éblouissante,

S’élever une rose aux lueurs de l’aube matinale

Et la lune, des bois éclairant l’épaisseur.

 

Ses ailes sont d’argent;

Elles soulèvent les contours du céleste tissu.

 

Rose d’indigo 

ou d’émeraude 

Entre brume et lune 

n’es- tu de nuit ? 

Rose au feu d’émeraude 

Centre d’indigo 

 

Une aurore semble naître 

Quand  la lune apparaît, quand ses gerbes d’argent

Font pâlir les lueurs du feu rose et changeant. 

Une flamme 

Errante, est dans mon sang jusqu’au cœur parvenue. 

Ces flambeaux s’allument sous ses pas, 

Et leurs feux clairs la guide et ne la trahissent pas. 

Si ma lèvre s’altère, 

elle vient près du rivage. 

Chercher une coupe dans un profond coquillage, 

L’eau soupire et bouillonne

Sous des bosquets remplis de la senteur des roses ; 

Ces fleurs dont la beauté ne s’ouvre que la nuit, 

Le silence la suit; tout dort profondément; 

L’ombre écoute  avec recueillement.

Les vents des prés, apportent l’ambroisie. 

 

Tout le ciel étoilé, toute la terre nourricière, toute la splendeur de l’aube et du soir, toute la gloire du printemps et de l’automne, tout le Souffle animant l’univers porté par le vol d’oiseaux migrateurs, tout les hauts chants humains montés de vallée de larmes. 

Tout…la nuit, le jour, Te chante !

 

 

 

 

 

 

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18-01-2017

Le manteau de Sa Magnificence

 

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Mon Appui pendant les pénuries,  

Mon Secours, 

Mon Aide en temps difficiles, 

Mon Seigneur Omniprésent, 

Protège- moi, 

Aide- moi par ton infini Pouvoir. 

Couvre moi , 

Couvre moi du manteau de Ta Magnificence. 

Tu es Celui qui couvre et découvre, 

Il n’y  a de chaleur sans Toi. 

Couvre moi, 

Couvre moi du manteau de Ta Magnificence. 

Tu es Celui qui couvre et découvre, 

Il n’y  a de chaleur sans Toi. 

« Ya Hayyu, Ya Qayyum, Ô toujours vivant, ô auto-existant. » 

 

Le  temps manquait d’amour. Elle se pencha pour lire. Les arbres eux-mêmes penchent vers la douceur. Un livre qui parle d’éternité. Elle lit et  les mots s’échappent des pages, ils font autour de sa tête une couronne. 

Elle arrête sa lecture. Elle lève la tête. Un parfum frais et fort la surprend, l’enveloppe. Est-ce la rose ? 

Ce parfum, elle le connaît et  il vient de si loin. Elle ouvre grand la fenêtre et regarde au loin. Quand le cœur est épris, les yeux se portent au-delà de l’horizon. L’odeur fraîche de la rose est un présage d’incendie. Seule l’éternité est vivante, se dit-elle. 

Doit-elle l’appeler bien-aimé, celui qui se cache ? 

Tout bas, avec crainte, elle prononce ce nom qui brûle les heures, ce nom qui seul est vivant. 

Elle est ici, son âme est très loin, partie vers la rose qui point ne fane. Elle continue de soigner le jardin, de semer des fleurs rares, de tailler les buissons de roses. Pour célébrer l’amour. Elle était tombée amoureuse de la rose avant de la connaître : son nom, plus aveuglant pour elle que la clarté laiteuse des roses trémières. 

Un parfum de rose fait le fond de cette vie …

Elle ressemblait  à un faucon ramassé sur lui-même et prêt à bondir. Mais les soudards étaient venus, ils avaient brûlé les arbres, enfumé les cavernes. Ceux qui se tenaient à l’intérieur de la citadelle n’avaient que leurs chants, leurs prières, leurs mains posées sur le cœur. Les armes ont massacré le chant. Il n’est resté que ruines et cendres. Le faucon a été poignardé en plein vol. La fumée piquait les yeux des soudards mais leur âme ne sentait rien. 

Elle se noya dans ses larmes, répétant : « Pourquoi tous ces oiseaux brûlés ? … »

Aujourd’hui elle se demande s’il existe quelqu’un pour écouter ce que murmurent les oiseaux. La plupart des hommes, entendant ces chants gracieux, pensent qu’ils sont destinés à réjouir leurs propres oreilles. Elle sait que ces mélodies viennent d’ailleurs et vont plus haut. Mais qui, aujourd’hui, fait confiance à l’oiseau ? 

Peu-être ne fait-on que tomber. L’amour lui-même ouvre un gouffre où l’on ne finit pas de tomber. Qui a dit que l’amour entraînait vers le haut ? 

Couvre- moi du manteau …

Une femme revêtue de soleil …

Ce sera un vêtement ample. À la laine rouge  et aux bordures vertes. Le rouge couleur de sang et de soleil, rouge comme la rose. Le vert de l’éternité. Il serait ni de pourpre ni d’écarlate, mais de lumière, et capable de vêtir une âme. 

« Je vis une nuit quelque chose qui enveloppait les Cieux. C’était une lumière rouge étincelante. Je demandai : Qu’est-ce que cela ? Il me fut dit : C’est le manteau de Magnificence. »  ( Rûzbehân de Shîraz ) 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11-12-2016

Pétales rouges- Mawlid al nabi

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  J’étais une colombe, avec un boulet à la patte. Tu m’as délivré du monde,tu as fait voler en éclats le faux ciel des idées, tu as déchiré l’étoile peinte des séductions. 

J’ai des ailes !

Tu as forcé mon cœur. Tu as jeté le rien du monde qui s’y trouvait et tu y as mis l’émeraude de ton amour à la place. 

Tu es dans mon cœur même quand je l’ignore, comme un rosier qui s’enflamme en l’absence du jardinier.

Le rouge de tes pavots monte à mon cœur comme une flamme.

Regardez cette rose qui s’enflamme !Elle s’ouvre dans un ciel qui n’est pas celui des lectures et pas celui du monde, qui est au-delà. Laisser cette fleur s’ouvrir doucement à son rythme  parfumée.

L’amour seul sait la trouver. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30-08-2016

Le secret des fleurs

 

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Il existe un amour réel, qui jamais ne change, mais surtout qui jamais ne meurt. Pourtant nous sommes mangés par les verres de notre vivant. Cette vie qui nous ronge le cœur. Le réel y passe et les faux semblants prennent place. Juste l’ego et l’argent, l’argent mesurant l’amour, l’ego dévastant les cœurs.  Et puis la vie passe… à peine le temps d’appuyer son visage contre la vitre en feu. Un camp de concentration invisible couvre la terre. Parfois, par un sursaut d’éveil, un éclair de l’œil du cœur nous en sortons. Ici, clairières assassines, soleil bénisseur, arbres méditant : la nature nous guéris en marche.

Secrètement on se prend à demander aux fleurs, aux arbres, aux plantes:

<< Où trouvez-vous cet amour qui vous rend vert  ? >>

Eux nous répondent : 

<< Nous avons un maître qui souffle l’amour en nous, jour et nuit, semaine et mois.>> 

Chaque fleur, chaque arbre reste éveillé à la venue du Souffle. Souffle d’amour à travers le monde. Toutes les fleurs ouvrent leurs cœurs à ce vent sacrée, elles se nourrissent de cet amour diffusé en ce vent.   

La pluie du cœur bâtit autour de mon visage son monastère de gouttes d’eau. Je puise dans ta vision les forces nécessaires pour résister au monde. J’aime pensé que nous pourrions, maintenant que tout est détruit, reprendre l’alphabet de l’éternel. Tu en serais la première lettre et la dernière.  Mon ciel repose sur un visage lumineux, sur l’étoile blanche de ses pétales, sa lumière qui éclate est une rose en suspension dans mon vide. Le ciel est un torrent qui se jette dans l’amour de Dieu, ce torrent qui coule dans l’infini ouvert d’un cœur. Il n’y a pas de distance. L’éternité est là, sous nos yeux, sous nos pieds, dans un pétale. 

Personne n’a aujourd’hui plus mauvaise réputation qu’une petite fleur. Qui ne l’a pas piétiné… 

Très humble, douce et ferme marguerite, je te salue, avec toi l’espérance retrouvée d’une entrée en force d’une lumière dans mon âme délivrée. 

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01-07-2016

l’Etoile polaire

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« Bien que l’eau soit une, les végétations sont multiples. »

Majnûn (le fou) de Layla a bien dit en composant ces vers:

<<Je passe près des demeures, les demeures de Layla. J’embrasse tel mur et tel autre mur. Ce n’est pas que l’amour des demeures me passionne mais plutôt l’amour de celle qui habite ces demeures.>> 

En flairant le parfum d’une fleur, l’abeille peut voyager de longues distances, atteindre ce dont elle a besoin et revenir. Elle reçoit l’inspiration…

Ce pouvoir d’Attraction est comme l’aimant, et la puissance de l’aimant dépend de la quantité de fleur emmagasiné dans le cœur et du parfum contenu dans le cœur.

Un bon parfum provient d’une source divine.

Il y a tellement de fleurs sur ce chemins…

- La glycine, une impressionnante montée.

- Le datura, trompette de la mort.

- La grâce de la clématite.

- Le chèvrefeuille, un parfum inoubliable.

- La rose, Reine du jardin, symbole de beauté.

- L’azalée, aussi bien dedans que dehors ! 

 

Comment pourrais-je entreprendre mon voyage sans ton amour ? 

Ton amour est ma lanterne, mon phare, ma source de lumière, mon soleil, ma lune, et toutes les étoiles de mon univers, me guidant telle l’étoile polaire qui guide tout le monde. 

Autant le nord est la plus grande référence autant le Prophète Mohammed ( que la paix et les bénédictions soient sur lui ) représente le nord. Il est le point de repère pour tout voyage spirituel, le guide qui mène au Suprême, l’étoile polaire de la navigation spirituelle.

 

 

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