01-10-2016

La raison et l’Amour

 

10453440_10206374657509019_1008277127918191614_n

Écoutons le dialogue entre la raison et l’amour :

La raison dit:<< Je suis la lame du raisonnement et de l’argumentation.>>et l’amour répond :<< Je suis l’épée de l’anéantissement. >>

La raison dit: << Je m’appuie sur la raison et les faits.>> Et l’amour répond : << Tu restera misérable tant que tu seras prisonnier de tes raisonnements.>>

La raison dit: << Tu n’atteindras pas ton but sans mon aide. >> Et l’amour répond : << Tu ne peux exister qu’après t’être consumé dans mes flammes.>>

La raison dit: << Prends garde à toi et obéis à ton intelligence.>> Et l’amour répond : << Abandonne ton moi et oublie ton ego.>>

La raison me dit: << Le monde t’appartient.>>  Et l’amour répond : << Toi et tout ce qui existe appartenez à Lui.>>

L’amour dit: << Consacre ta vie à la recherche du Bien-Aimé.>> Et la raison s’exclame : << Ne te lance pas dans cette aventure dangereuse et sauve-toi.>> 

La raison dit: << Je connais le bien et le mal.>> L’amour répond: << Ma Voie est au-delà de tout cela. >>

La raison dit: << Je suis ton guide dans l’existence.>> L’amour répond : << Je suis la clef de la non- existence.>> 

La raison dit: << Je suis l’ordre qui règne dans l’univers.>> L’amour répond : << Ma route mène en dehors des quatre points cardinaux.>> 

La raison dit: << Je suis l’insigne de la gloire.>>  L’amour répond : << Je suis inconnu.>> 

La raison dit: << Je possède la science.>> L’amour répond : << Je n’aspire qu’à Dieu.>>

La raison dit: << Je cherche Dieu entre les murs. >> L’amour répond : << Je suis amoureux de tout l’univers parce qu’il appartient à Dieu. >> 

 

L’amour est le lasso divin qui permet de parvenir aux vérités du monde spirituel et au principe de l’Unicité. La raison est basée sur la science, le raisonnement et l’imitation; l’amour est fondé sur la grâce et l’intuition. 

La raison permet de discerner la goutte d’eau de l’océan; l’amour transforme la goutte d’eau en océan. 

La raison est la source de la prétention et de la vanité; l’amour est le ferment de la dévotion et du besoin spirituel. 

La raison est la fidèle servante du « moi », alors que l’amour est le chef de la guerre contre le « moi », au service de l’âme. 

L’amour édifie au pays du cœur l’Eden de l’Unicité, de la paix et de la pureté. 

Le rôle du pèlerinage du cœur est d’encourager l’armée de l’amour dans sa conquête du domaine, pour arriver à l’Eden spirituel. 

 

La vérité ne saurait être sans la Lumière de Mohammed ( que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui ).

Sanà’i: <<Quand ton cœur est empli de la Lumière de Ahmad, sache avec certitude que tu es préservé du feu.>>  

Sur le chemin de Mohammed ( que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui ) tu es poussière.

« Puissé-je être de la poussière ! » 

« Homme sur la voie, il te faut atteindre le seuil, ce seuil de la gloire et de la vérité est Mohammed l’Elu… La Rose. »

« Dirige-toi vers la lumière de l’âme de l’Elu afin d’accéder par elle à la Royauté… va au seuil de l’Elu… deviens sa poussière. 

 

« Le pauvre authentique ici-ba est celui qui est noir dans sa pauvreté. Je te dis une vérité n’en sois pas fâché au-dessus du noir n’est point de couleur. » 

 

 

 

 

 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

30-08-2016

Le secret des fleurs

 

13615376_10154285162587716_7984044232766137716_n

Il existe un amour réel, qui jamais ne change, mais surtout qui jamais ne meurt. Pourtant nous sommes mangés par les verres de notre vivant. Cette vie qui nous ronge le cœur. Le réel y passe et les faux semblants prennent place. Juste l’ego et l’argent, l’argent mesurant l’amour, l’ego dévastant les cœurs.  Et puis la vie passe… à peine le temps d’appuyer son visage contre la vitre en feu. Un camp de concentration invisible couvre la terre. Parfois, par un sursaut d’éveil, un éclair de l’œil du cœur nous en sortons. Ici, clairières assassines, soleil bénisseur, arbres méditant : la nature nous guéris en marche.

Secrètement on se prend à demander aux fleurs, aux arbres, aux plantes:

<< Où trouvez-vous cet amour qui vous rend vert  ? >>

Eux nous répondent : 

<< Nous avons un maître qui souffle l’amour en nous, jour et nuit, semaine et mois.>> 

Chaque fleur, chaque arbre reste éveillé à la venue du Souffle. Souffle d’amour à travers le monde. Toutes les fleurs ouvrent leurs cœurs à ce vent sacrée, elles se nourrissent de cet amour diffusé en ce vent.   

La pluie du cœur bâtit autour de mon visage son monastère de gouttes d’eau. Je puise dans ta vision les forces nécessaires pour résister au monde. J’aime pensé que nous pourrions, maintenant que tout est détruit, reprendre l’alphabet de l’éternel. Tu en serais la première lettre et la dernière.  Mon ciel repose sur un visage lumineux, sur l’étoile blanche de ses pétales, sa lumière qui éclate est une rose en suspension dans mon vide. Le ciel est un torrent qui se jette dans l’amour de Dieu, ce torrent qui coule dans l’infini ouvert d’un cœur. Il n’y a pas de distance. L’éternité est là, sous nos yeux, sous nos pieds, dans un pétale. 

Personne n’a aujourd’hui plus mauvaise réputation qu’une petite fleur. Qui ne l’a pas piétiné… 

Très humble, douce et ferme marguerite, je te salue, avec toi l’espérance retrouvée d’une entrée en force d’une lumière dans mon âme délivrée. 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

03-07-2016

la blancheur du silence

 

10294501_10153996838453599_670935589455236737_n

 

« Le silence n’a pas de contours comme l’espace n’a point de bornes car, comme l’espace, le silence est consubstantiel à tout. »

(Malcom de Chazal)

 

On croit toujours qu’il faut parler pour communiquer et les silences avec d’autres deviennent vite pesants, alors on raconte vite n’importe quoi pour contrer la gêne diffusée, pour effacer la peur de l’ennui : c’est là une maladie de l’esprit…

La crainte de vivre en silence crée une civilisation superficielle, qui se coupe de ces moments intenses où l’on se laisse flotter dans le subtile d’être à être.

 

Blanc, il éclaire la nuit d’une brillance unique, puis se teinte doucement des couleurs d’aurore. J’ai tout de suite senti un silence isolant. La blancheur qui étouffe les sons. Elle est poésie pure, elle irradie le calme… c’est du silence blanc. 

Sans bruit la blancheur redevient eau et dévoile une mousse Verte. 

Je me fuis, je m’éloigne. Tout ce qui fut part en poussière. Mon âme comme un voile se perd, se dérobe et se cache à l’horizon. 

 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

21-06-2016

On a souvent besoin d’un plus petit que soi

13239382_1127956083923759_4436865774864861233_n

Chez les végétaux, on a souvent besoin d’un plus petit que soi. 

Voyez cette petite éponge qui mène une vie obscure sous la banquise. La lumière est rare, surtout pendant la longue nuit astrale. Dans ces milieux hostiles, ni l’algue, faute de lumière que lui procure l’éponge, ni l’éponge, faute d’aliments que lui procure l’algue, ne pourraient survivre seules. Ensemble elles relèvent le défi !  

Le milieu marin est le siège de symbioses étonnantes et souvent complexes. Mais les symbioses ne sont pas propre au milieu marin. Il n’est pas rare de voir de petits oiseaux tourner autour de troupeaux de buffles. Ces pique-bœufs se nourrissent de tiques et de larves d’insectes logées dans la peau des buffles, et complètent leurs repas en avalant des insectes soulevés par le pas des troupeaux.   Ils assurent l’hygiène des buffles et forment une garde vigilante et donnent ainsi l’alerte à l’approche de tout prédateur éventuel. L’oiseau protège le buffle et le buffle le nourrit. Une parfaite symbiose ! 

Le tilleul, bien que grelottant de froid sous la pluie, offre encore aux moineaux l’abri de son feuillage. 

La grandeur de l’humain ne repose pas dans sa capacité intellectuel mais dans sa capacité à saisir sa part d’émotion.

 La terre qui est immense repose sur le dos d’une fourmis.

Quand on voit la grandeur d’une fourmis dans sa petite taille, on comprend que souvent la grandeur se trouve dans la petitesse. Le pèlerin sur la voie doit constamment apprendre à désapprendre, il est le pauvre de Dieu (al faqir). L’expérience religieuse c’est cultiver la sincérité dans la réalisation de notre pauvreté (faqir). 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

29-05-2016

………,

12718074_1268836723130621_2220936579367759021_n

« L’homme réfléchi, et de tout puise un enseignement.  La pensée est une lumière qui pénètre les cœurs … Accordez à vos yeux leur part de dévotion. »

 

Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent. L’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.

Tous les torrents d’hiver vont vers la mer, mais la mer n’est jamais pleine.  L’œil ne se rassasie pas de voir et l’oreille ne se rassasie pas d’entendre.

Toutes choses sont en travail au delà de ce qu’on peut dire. L’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.

La vanité est la poursuite du vent.

Ce que les yeux voient est préférable à l’agitation des désirs: c’est encore là une vanité et la poursuite du vent.

L’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre, mais leurs mains ne se rassasient pas de richesses. L’autre se croise les mains et mange la chair de son frère. La poursuite du vent… ses yeux ne sont pas rassasier de richesse, sa bouche convoite la chair de son frère.

 

« Peu importe ce que tu regardes, l’essentiel est ce que tu vois »
(Henry David Thoreau )

 

Il y a un temps pour tout.

Un temps pour naître, un temps pour mourir.

Un temps pour semer, un temps pour récolter.

Un temps pour souffrir, un temps pour guérir.

Un temps pour pleurer, un temps pour sourire.

Un temps pour chercher, un temps pour trouver.

Un temps pour amasser, un temps pour partager.

Un temps pour se taire, un temps pour parler.

 

J’ai vu tout cela pendant les jours de ma vanité. Il y a tel juste qui périt dans sa justice, et il y a tel méchant qui prolonge son existence dans sa méchanceté.

L’homme dans sa vie est vaniteux, pendant le nombre des jours de sa vie de vanité, pourtant qui passe comme une ombre?

L’homme se promène comme une ombre, il s’agite vainement; il amasse, et il ne sait ce qu’il recueillera.

Nous sommes tous venues de la terre et nous retournerons à la terre.

Je fais de tout cela l’objet de mon examen, et je vois que les justes et les sages, et leurs travaux, sont dans la main de Dieu, et l’amour aussi bien que la haine.

 

Assoiffés d’Amour tu nous méprise mais nous sommes l’éclat des roses, sans armes ni couronnes.

Ceux qui sont ici, on choisit le chemin des fleurs.

Le vent s’en vient, le vent s’en va, le vent indifférent m’emporte…

 

Je te louange, ô Rayonnant d’Amour.

Toi Seul est Grand.

Toi qui verse le feu qui me pénètre.

…C’est dans l’ardeur de l’Ardent qu’on découvre son Vrai Maître.

 

 

Posté par suluk dans Sâlikun | Pas encore de commentaires »

24-02-2016

L’arbre et l’homme

 

12573835_1011221955582946_5540013581080228226_n

Une plante n’est au fond jamais adulte, elle évolue jusqu’à sa fin; jusqu’à sa mort, elle pousse des bourgeons qui peuvent parvenir à éclosion. Ce phénomène est particulièrement visible chez l’arbre; son développement ne s’arrête jamais; il continue à croître même un âge avancé; encore qu’on ne puisse plus constater de croissance en longueur et en épaisseur, il vit pourtant, pousse des bourgeons et renouvelle sa parure tous les ans. La parure sur la couronne, qui est le support du feuillage, des fleurs et des fruits et impose assez souvent par l’éclat de son aspect. À noter que le squelette est toujours là, alors que les fleurs, les feuilles et les fruits peuvent tomber. Ces derniers forment l’élément le plus instable, dont la vie est brève et périssable comme celle des fleurs. 

 

« Peut-être cherchez-vous parmi les branches, ce qui apparaît seulement dans les racines. »

(Rûmî) 

 

<< Les fleurs peuvent être une apparence; le feuillage peut être un masque; mais un arbre dépouillé ne prétend plus à paraître, ne peut plus porter de masque. Nudité, vide et absence de parure sont la condition d’une vraie connaissance de l’arbre. L’aspect hivernal est le véritable aspect. En présence de la mort, définitive ou temporaire, il n’y a pas de simagrées possible.>>

 

« Plus une branche porte des fruits plus elle se courbe vers la terre. Celle qui n’a pas de fruits regarde les cieux d’un air hautain. « 

 (Rûmî)

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

21-02-2016

Qu’est – ce qu’un chevalier ?

12744231_1085458171506173_5304826890054669028_n

 

Qu’est – ce qu’un chevalier ? Un être qui cherche à ce que son action ait du sens et soit bénéfique aux autres. 

L’homme n’est donc qu’un outil ? 

Considère donc dans ce cas que toute organisation de vie est « outil »; de la pierre à la fleur, de la fleur à l’animal, tout est prétexte à Servir. 

Le chevalier n’oppose pas l’action à la contemplation, pour eux, de même que la guerre a lieu pour la paix, toute activité vise à atteindre le repos absolu de la contemplation.  Il admet ces échanges perpétuels qui s’établissent entre diverses existences. Dieu soumet la nature et tout ce qui l’entoure, celui qui résiste est comme un arbre qui voudrait résister à la force du printemps pour que les abeilles ne saisissent de la sève des fleurs…  

 

Le chevalier voyagea jusqu’à arriver au sanctuaire de l’amour. 

Ah, l’amour, dans le cœur des amants…

Puis ses yeux se sont posés sur le nectar des fleurs et des roses, 

Comme si les roches avaient explosé sous l’effet du ruissellement, 

Et que les arbres et les oiseaux tremblaient autour de lui. 

Les roses ont quitté leur parterre. 

Le rossignol à migré ! 

Et comment faire cesser les pleurs !? 

Que les oiseaux se mettent à chanter et que les fleurs éclosent et que le printemps jaillisse !

Des roses d’une grande beauté et pleines de miséricorde qui brillent de rosée reprennent vie et diffusent des senteurs à tous ceux qui les perçoivent ! 

 

 

Posté par suluk dans Sâlikun | Pas encore de commentaires »

25-01-2016

Les manifestations

 

12573062_1012654392148448_4001894837665915603_n

La beauté se révèle partout. Elle ne nécessite pas des lieux grandioses pour se manifester; c’est parfois dans les endroits les plus humbles qu’elle surgit.  

La vision de la nature avec ses plantes et ses animaux divers est non seulement regardée avec amour, mais elle devient, en quelque sorte, merveilleusement fraternelle. 

Plus l’œil intérieur de l’homme s’ouvrira, plus il réalisera son ignorance.

La vertu réside dans l’oreille qui entend, non dans la langue qui parle.

« Celui qui ne comprend pas votre silence ne pourra probablement pas comprendre vos mots. »

Il faut donc s’attacher au pan de la robe de l’Amour sans langage. 

 

Les exigences naturelle effrénées de  l’homme, ainsi que ses attachements passionnels interminables, sont des voiles amples et épais s’interposant, les uns à la suite des autres, entre l’œil intérieur et la Vérité. L’homme est ainsi resté privé de son véritable bonheur, prenant, tel un aveugle, le faux pour le vrai.

Pourtant, la voix profonde et influente de la conscience ne s’est jamais éteinte, et le véritable visage de la nature foncière de l’homme, malgré les masques étranges et les idoles factrices, n’a cessé son épiphanie permanente. Cet appel a averti l’humanité à chaque instant. 

Plus une âme connaît ses forces, plus elle peut s’orienter vers sa voie aisément et établir des règles pour elle – même; et plus une âme connaît l’ordre de la nature, plus elle peut , sans peine, se mettre à l’écart des choses superflues. 

 

Le jardin verdoyant de l’amour qui est sans limite, 

Contient à part le chagrin et la joie; 

      bien d’autres fruits; 

L’état amoureux est bien plus transcendant

     que ces deux sentiments,

En dehors du printemps et de l’automne, 

Il est verdoyant et frais. 

 

 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

19-01-2016

Nature et spiritualité

 

collection_sons_de_la_nature

Les montagnes, les rivières, les cieux, les arbres, les étoiles, les animaux, la terre, possèdent une dignité (selon leur mode propre et leur constitution intérieur), car ils ont une profondeur, une intériorité, un corps de vie.  Des corps de vie qui sont d’abord des ayats, des signes, qui à la fois signalent et signent. 

Cette amitié vis-à-vis du monde vivant se traduit par un cœur compatissant, un cœur qui brûle pour toute la création, pour les hommes, les oiseaux, les bêtes, et même pour les serpents. 

L’homme « terreux » se souvient; il vient de la terre et y retournera. L’humain est humus. Le temps est venu, face à l’orgueil et à la démesure, de redécouvrir la richesse de l’humilité.  

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

30-12-2015

Connais-toi toi-même

 

014animated by darkangelone

<<Connais-toi toi-même. >> 

Connais « l’être » en toi, qui est éternel et n’est pas limité au corps, aux désirs, et à toutes les actions et réactions qui ont lieu continuellement. Connais « l’être » qui est ta véritable identité. 

Se connaître est indispensable pour trouver la vérité. La conscience de la vérité est possible grâce à la lumière de la foi et à la découverte par le cœur. Dieu ouvre les cœurs et révèle à Ses serviteurs la vraie lumière de la foi. La lumière de la foi illumine la vérité. 

La foi se manifeste dans le cœur comme un rayon lumineux et plus la foi augmente, plus forte est la lumière. Ce rayon de lumière est la source de vie dans le cœur, il est la réalité humaine et la fontaine de la connaissance.   

S’il n’y avait aucune lumière dans l’univers, nous ne saurions pas qu’il fait sombre. Mais la lumière existe ! 

<<Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son combustible vient d’un arbre béni : un olivier ni oriental ni occidental dont l’huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Allah guide vers Sa lumière qui Il veut. Allah propose aux hommes des paraboles et Allah est Omniscient.>>

( Coran, sourate 24, verset 35 ) 

<<Allah est le défenseur de ceux qui ont la foi : Il les fait sortir des ténèbres à la lumière.>> 

( Coran, Sourate 2, verset 257) 

Le cœur qui possède la foi, est un livre ouvert.

<<Les croyants sont ceux dont le cœur frémit quand Dieu est invoqué, dont la foi augmente quand Ses versets leur sont récités, et qui placent leur confiance en leur Seigneur.>> 

(Coran, sourate 8,verset 2)

La foi et la dévotion sont des qualités qui s’emparent du cœur et le préparent à se conformer aux commandements auxquels il lui faut se soumettre.  La foi fait partie  du domaine  intérieur, elle ne se réalise pas au travers de la parole ou par le port d’un certain vêtement. Elle est une chose qui s’installe dans le cœur et se traduit en action. La foi vient par la purification du cœur et par l’annihilation de l’ego dans le Seigneur exalté, et s’acquiert à travers la prise de conscience.  

<<Dieu vous a donné l’amour de la foi et l’a embellie dans votre cœur.>>

 (Coran, sourate 49, verset 7) 

La foi est une grande force motrice, que nous ne pouvons pas peser sur une balance. La conviction de la foi peut produire des résultat profonds. Si nous reconnaissons la valeur et la force de la foi en nous, nous éprouvons un sentiment de soulagement. 

<<C’est Lui qui a fait descendre la quiétude dans les cœurs des croyants afin qu’ils ajoutent une foi à leur foi. C’est à Allah appartiennent les armées des cieux et de la terre; et Allah est Omniscient et Sage.>>

( Coran, sourate 48, verset 4 ) 

La véritable connaissance de soi consiste à savoir : 

- Ce que tu es au fond de toi-même, et d’où tu viens. 

- Où tu vas, et dans quel but tu es ici. 

Laissez votre esprit cheminer vers le joyau de la connaissance, qui est à l’intérieur de vous.

Si nous parvenons à connaître l’alphabet du dictionnaire du sens intérieur et à découvrir les secrets du livre parlant de l’âme, nous nous affranchirons des livres muets et nous approcherons du rang de la richesse essentielle.

Allumons la bougie de la compréhension dans notre cœur,  et jamais elle ne s’éteindra. 

Posté par suluk dans Flot de conscience | Pas encore de commentaires »

Cyrilroydlnaight |
Lesouffleduvent |
Eglise Protestante Unie de ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Eglise Chrétienne Evangéliq...
| Allah99
| Eclats de joie !!!!