11-11-2016

épopée du retour

 

OiesSauvages

-Je laisse mon regard errer sur l’horizon : 

Le retour tant espéré, quand viendra-t-il ? 

L’oiseau s’envole pour regagner son nid ; 

Et le renard mourant se tourne vers son gîte. 

Me voici exilé ; 

Comment pourrai-je l’oublier, quel jour, quelle nuit ! …?

- Quand te submerge la nostalgie ,

Repousse – la vers l’horizon extrême. 

Oie sauvage fendant  les nuages, 

Tu portes en toi la morte – saison. 

Rosée gelés, 

Ployés en bas sous l’ouragan, 

Cœur sauvage délivrée des haltes.

Libre enfin de voler,

Entre sol natal et ciel d’accueil.  

Ton royaume unique : ton propre cri ! 

Or, vient le jour, à bout de mémoire. 

Ils rejoignent dans le clair de Lune, le bien-aimé. 

A l’horizon montera la fumée, 

Là où se couche le soleil, 

Cédant la place à la Lune. 

La terre nocturne aspirée par la clarté cristalline. 

 

Posté par suluk dans Sâlikun | Pas encore de commentaires »

05-07-2016

L’aïd,la fête du cœur

 

13466157_1708477752735373_8065367316254207327_n

Le mot aïd ( fête ) vient du terme aoud qui signifie « retour ». Une fête est à chaque fois l’occasion de goûter à une joie renouvelée. 

Alors qu’à chaque souffle les musulmans célèbrent la fête, ils aspirent à chaque souffle au Bien-Aimé et prenant refuge dans l’essence divine. Cela représente le retour du cœur à son origine: Le Bien-Aimé, à chaque instant et avec chaque souffle.

La fête du cœur… Cette façon de se délecter d’amour dans le souvenir du Bien-Aimé est une fête qui inspire la joie. 

Allah est le plus Grand, Allah est le Plus Grand, nul n’est digne d’être adoré en dehors d’Allah, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, à Allah sont attribuées les louanges.

Ainsi, il est dit dans le Coran: << En vérité nous sommes à Dieu et nous retournerons à Lui.>> (s.2, v.156)

 

 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel, Ramadan | Pas encore de commentaires »

18-06-2016

C’est du Paradis que vient la brise

13239336_1149544011764255_6388257092318627101_n

 

C’est du Paradis que vient la brise,

Qui parfume les nuits;

Ses mélodies s’élèvent dans l’air,

Et l’oiseau qui les entend chante et pleure.

Abreuve ton âme, remplis tes yeux
Ne laisse pas ton cœur assoiffé.

 

C’est du Paradis que vient la brise,

Qui parfume les nuits;

Ses mélodies s’élèvent dans l’air,
Et l’oiseau qui les entend chante et pleure.

Réjouis-toi,
libère ton cœur de toute entrave;
Qu’il vole, qu’il nage.

Près du bien-aimé, tu trouveras ta félicité.

 

Ô fraîcheur du soir, transmets la Paix à notre Prophète Taha. 

Ô brise de la proximité, 

Rappelle-lui ma passion et mon amour. 

Comment pourrions-nous être patients, 

Loin de la splendide  Présence ? 

Sur Toi la Paix 

Toi qui es la paix d’une bénédiction de beauté,

Celui qui est un flambeau dans les ténèbres :

Tâha, notre garant. 

 

 

 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel, Poésie | Pas encore de commentaires »

26-05-2016

malade d’amour

947001_483045915236713_479574462116541655_n

Il m’a introduite dans la maison du Vin et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour. 

Ah ! Soutenez-moi car je suis malade d’amour…

Lève-toi et va vers moi. 

Ma colombe dans le creux des rochers. 

Dans le secret des dévoilements, fais-moi voir ton visage, fais-moi entendre ta voix… 

Sur ma couche, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon cœur aime. Je l’ai cherché…

Les gardes qui font le tour de ma vie m’ont rencontrée.

Ils m’ont frappée, ils m’ont blessée, ils m’ont enlevé mon Manteau et déchiré mon armure. 

Si vous trouvé mon bien-aimé, je vous en conjure dite-lui, que je suis malade d’amour. 

Posté par suluk dans Poésie, Sâlikun | Pas encore de commentaires »

06-04-2016

L’élixir

600724_1024546187624691_5060396425822856905_n

Le miracle qu’elle cherchait était l’élixir, le remède… Mais elle trouva que ce miracle avait toujours été en elle, le bien-aimé.
Invisible mais ressenti…
La première goutte et la dernière, toujours et à jamais.

Aimer sans image,  aimer le Transparent, l’Insaisissable, que l’on n’aura jamais fini d’explorer.

Aimer dans l’ardeur de l’ardent…

Autrefois on utilisait le verbe « arder » … un verbe magnifique quand on parle de l’amour, car il y a souvent cette notion de feu, de flamme. On pense à un feu clair, très lumineux, aux  hautes flammes s’ouvrant comme des fleurs, s’envolant et frémissant comme des plumes d’oiseaux…

L’amour est du côté de l’espace, de l’ampleur, de l’envol, de la respiration. C’est la respiration du monde.

La cristallisation, ouvrière de l’amour, ne peut se faire que dans la distance avec l’aimé. Et c’est justement cette dimension d’absence, de séparation, de « soupir » infini, qui sauvegarde le désir de rencontre. Et le souvenir, lui, porte comme une aile vers le but qui donne le vertige… vers le vide , l’inconnu.

Mais cette notion du feu se retrouve aussi à propos de l’envie. Le feu dont flamboie l’amour est perçu positivement, il éclaire, réchauffe, vivifie, met en mouvement, alors que le feu qui couve dans l’envie est sournois, cruel, douloureux, il est dépourvu d’élan; il consume, ronge, étouffe, obscurcit tout l’intérieur, il détruit. Il ne s’agit pas ici de l’envie au sens courant, comme celle de manger ou de boire, de rêver à tel ou tel chose du plaisir; mais de l’envie qui veut à tout prix s’emparer d’un bien détenu par quelqu’un d’autre. L’envie qui est liée à la jalousie, à la frustration.

Chaque jour, nous devons lutter pour ne pas déraper dans l’envie… car le gazon du voisin est toujours plus vert.

Cette confrontation à l’envie n’est – elle pas due à l’éducation que nous recevons dans notre société, où tout est basé sur la compétition avec autrui ?

Nous vivons dans une société qui déploie tout ses moyens à susciter l’envie. Nous évoluons dans une énorme fabrique à envies, à désirs de consommation, de performances… qui ravale l’autre au  rang de spectateur, d’admirateur… donc, souvent, d’envieux !

« Et lorsqu’ils parlent d’Amour, l’envie leur est aussi étrangère que le terrier l’est à l’oiseau. Ils ont des ailes et le ciel, le vent, la lumière pour territoire, non pas les ténèbres et la boue. »

L’Amour  demeure en travail, en chemin, en continuelle floraison. L’Amour et la plante sont liés; le manque est la sève qui circule entre eux.

Fléchis mon cœur vers Toi ; qu’il tombe ainsi comme une rosée.

… Seule la force de l’amour peut laisser l’humanité devant ses différences, de son état de multiplicité, parvenir à un état d’unité. Afin de faire parvenir à la même fin… une multiplicité qui vient de la même source. Seulement à travers l’amour nous trouvons la sincérité du cœur.

 

 

 

 

 

 

Posté par suluk dans Sâlikun | Pas encore de commentaires »

18-11-2015

La rose sans épines

800px-Redoute-rosa_inermis

Tout ce qui existe et qui est destiné à notre  usage, Ô homme conscient des bienfait de Dieu, tout, oui, tout, célèbre la bonté de Dieu et confesse Son existence, Le remercie, Le bénit.

Oui , de chaque chose , de toute chose , on peut tirer une preuve de Son Unité.

La rose reine des fleurs est le symbole de la perfection . L’odeur de la rose est à la fois éphémère et « inépuisable ». Lors même que ses pétales seraient flétris et tombés au sol, le parfum plainerait là, dans la mémoire.

 La rose représente le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions soient sur lui ) dans la littérature musulmane.

Amina, la mère du Prophète Bien – Aimé  (que la paix et les bénédictions soient sur lui ) a dit: « quand j’ai regardé mon bébé, j’ai vu la lune, et quand j’ai senti son odeur, c’était le musc. » (rapporté par Ahmed)

Je me suis trouvé devant le rosier, le parfum des roses m’a enivré à tel point que je n’ai pu faire un geste.

Il plut à la brise de répandre ses odeurs et de m’enivrer de son parfum délicieux.

Je m’émerveillais des couleurs variées des fleurs quand , dans une exhalation de parfum , la rose , gentiment , annonça sa venue ; et dans son langage silencieux , confia ceci: 

Je suis l’hôte qui vient pour appeler entre l’hiver et l’été , ma visite est aussi courte que l’apparition du fantôme nocturne; hâte – toi de jouir du temps de ma floraison et souviens – toi que le temps est un glaive tranchant. 

J’ai regardé la violette avec admiration ; ses fleurs , sur leurs pédoncules , me font penser à une armée , une infanterie  d’émeraude dont les lances de saphirs pourraient d’un seul coup faire sauter les têtes de leurs ennemis . 

Je tombais de sommeil et la sagesse me dit:
Jamais dans le sommeil la rose du bonheur n’a fleuri pour personne…

De la rose le rossignol s’était enamouré;
Faut-il pleurer sur lui , faut-il pleurer sur nous?
La mort viendra nous effeuiller et d’autres fleurs refleuriront.  

 Vivez si vous m’en croyez, n’attendez pas à demain;
Cueillez dès  aujourd’hui les roses de la vie. 

Marcher sur les sentier parfumés;

J’ai été semé par fidélité pour celui au visage de lune.

Que je le veuille ou non , je suis obligé de croître. 

Un désir parfumé,

Qui ne se limite pas à un objet de beauté;

Il aspire à rejoindre le désir originel de la beauté. 

Je sais que j’ai existé, 

Et en  étant sûr parce que j’ai senti, 

Je sais aussi que j’existerai plus quand j’aurai fini de sentir…

Seigneur donne moi l’odorat raffiné,

Guide -moi vers le parfum de l’éternité. 

Posté par suluk dans Contemplation méditative ... retour à l'essentiel | Pas encore de commentaires »

Cyrilroydlnaight |
Lesouffleduvent |
Eglise Protestante Unie de ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Eglise Chrétienne Evangéliq...
| Allah99
| Eclats de joie !!!!