Archives pour la catégorie 'Poésie'

18-06-2016

C’est du Paradis que vient la brise

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C’est du Paradis que vient la brise,

Qui parfume les nuits;

Ses mélodies s’élèvent dans l’air,

Et l’oiseau qui les entend chante et pleure.

Abreuve ton âme, remplis tes yeux
Ne laisse pas ton cœur assoiffé.

 

C’est du Paradis que vient la brise,

Qui parfume les nuits;

Ses mélodies s’élèvent dans l’air,
Et l’oiseau qui les entend chante et pleure.

Réjouis-toi,
libère ton cœur de toute entrave;
Qu’il vole, qu’il nage.

Près du bien-aimé, tu trouveras ta félicité.

 

Ô fraîcheur du soir, transmets la Paix à notre Prophète Taha. 

Ô brise de la proximité, 

Rappelle-lui ma passion et mon amour. 

Comment pourrions-nous être patients, 

Loin de la splendide  Présence ? 

Sur Toi la Paix 

Toi qui es la paix d’une bénédiction de beauté,

Celui qui est un flambeau dans les ténèbres :

Tâha, notre garant. 

 

 

 

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26-05-2016

malade d’amour

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Il m’a introduite dans la maison du Vin et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour. 

Ah ! Soutenez-moi car je suis malade d’amour…

Lève-toi et va vers moi. 

Ma colombe dans le creux des rochers. 

Dans le secret des dévoilements, fais-moi voir ton visage, fais-moi entendre ta voix… 

Sur ma couche, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon cœur aime. Je l’ai cherché…

Les gardes qui font le tour de ma vie m’ont rencontrée.

Ils m’ont frappée, ils m’ont blessée, ils m’ont enlevé mon Manteau et déchiré mon armure. 

Si vous trouvé mon bien-aimé, je vous en conjure dite-lui, que je suis malade d’amour. 

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25-05-2016

Reviens

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Une douleur me traverse la poitrine, comme un tremblement de terre, elle me déchire. Et j’entends résonner en moi le vers de Rûmî :

« Jusqu’à quand reculeras-tu ? Avance ! Viens vers la douleur ! Reviens, enfin à l’origine. »

Reviens vers moi. Détache toi de ton « toi ».

Car je ne peu être moi sans être avec toi. Tu es le gardien de mon cœur.

Bien quand apparence nous sommes issus de terre différentes, Nous sommes tout deux issus de la Terre.

Tu es le fils des perles de la Certitude.

Reviens vers l’origine, Là où nous formions qu’un.    

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04-05-2016

Bouraq

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Un trait de khôl sombre,

Comme une nuit sans lune.

Il ne reste rien,

Qu’un peu de soif aux lèvres,

Qu’il faut étancher ,

Pour que dure la veille .

 

Parmi les constellations,

S’agitent les lucioles,

Parlant la langue d’Amour.

Leur poésie est tellement pure,

Dans la clarté,

Tel un Bouraq se cabrant dans le ciel.

Je les ai trouvées si belles,

Ces ailes d’ombres d’ors tremblants…

On croirait voir flotter des voiles blancs.

Les longs voiles traînants,

Qui montent vers les cieux,

Sans fin, sans bruit,

En une Ascension dont l’essor tremble au clair de lune.

N’entends-tu pas l’infini, battre des ailes ?

Elles palpitent dans le vent de ces ailes rythmées,

Parmi les ombres embaumées de la Rose.

 

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03-04-2016

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures

 

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Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :

 pour le soleil,
qui donne le jour, et par qui Tu nous éclaires. 

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :
pour lune et pour les étoiles,
Tu les as créés , claires, précieuses et belles.

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :
pour le vent,
pour l’air et les nuages, et le ciel pur, et tous les temps.

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :
pour l’eau,
qui est vie,  humble, précieuse et chaste.
Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :

pour le feu,
par qui tu éclaires la nuit ;
il est beau, robuste et fort.

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :
pour la terre,
qui nous soutient et nous nourrit,
et produit divers fruits, l’herbe et les fleurs 
aux mille couleurs. 

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures :
pour notre  mort corporelle, à qui nul homme vivant ne peut échapper.

Loué sois-tu, mon Seigneur, Créateur de toute les créatures. 

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17-02-2016

Rives de l’Éternité

 

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Rives de l’Éternité 

 

Qui connaît la Mer ? 

Celui qui navigue sur la Mer,

et a tant navigué.

qu’il connaît ses courants et ses rives ? 

 

Qui connaît la Mer ? 

Celui qui parcourt du regard son immensité, 

et dit en lui : 

voici que je la saisis toute entière ? …

 

Qui connaît la Mer ? 

Celui qui plonge dans ses eaux,

et connaît les chemins froids et chauds.

de son être ? 

 

Nettoie la fontaine de ton âme jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement pure. 

Fixe tes yeux sur ton cœur jusqu’à ce que ton cœur devienne œil.

Cesse de douter et apporte la cruche de ton cœur à cette fontaine.   

Quand cette cruche est pleine d’eau qui est source de délice,

sois comme la terre pour que les roses puissent pousser en toi, 

contrainte à adopter l’humilité et à devenir le terreau d’un parterre de fleurs :

Car rien d’autre que la terre ne peut être le milieu où poussent les roses. 

 

« Mon Dieu ! Lave-moi avec l’eau de la neige et de la grêle. » 

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22-01-2016

Suivre le vol

 

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L’homme possède un soleil au-dedans. Qu’il se tourne amoureusement vers lui, celui-ci s’élève dans le ciel du dedans.

L’Amour provoque le resplendissement d’un jour constamment nouveau.

 

Suivre le poisson, suivre l’oiseau.

Si tu envies leur erre, suis-les, 

Jusqu’au bout. Suivre leur vol, suivre, 

Leur nage, jusqu’à devenir, 

Rien. Rien que le bleu d’où un jour, 

A surgi l’ardente métamorphose, 

Le désir même de nage, de vol. 

S’abaisser jusqu’à l’humus où se mêlent,

Larmes et rosées.

L’eau du fleuve s’évapore en nuage,  retombe, 

En pluie, réalimentant, 

Le courant de l’éternel retour. 

 

 

 

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29-12-2015

L’aigle doré

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Au travers de la cage où l’aigle avais été jeté,

Le vent de l’espérance affermissait ses ailes,

Et sans que leurs victoires eût vaincu sa fierté,

Son regard convoitait le royaume du ciel.

 

Quand enfin  vient le terme à sa captivité,

Son être profond  parut éternel,

Et quand la porte s’ouvrir  à son bec affûté,

Son âme illumina le fond de Ses prunelles.

 

Fendre l’air en frôlant l’hirondelle,

Et  reconquérir l’espace inhabité …

 

Vole, libre, ta cage s’est envolée !

Tu porte les ailes du Secret …

 

« Le ciel,le Soleil,la Terre persistent

Mais qu’est-ce qui les fait persister?

Ils ne vivent point pour eux

Voilà ce qui les fait persister »  

 

L’aigle comme un miroir ,

Il existe dans le cœur un germe de cet infini capable d’un grand saut, d’un envol suprême vers la Liberté .

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28-12-2015

Voici mon visage

 

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Vois mon visage s’effacer,

Ce n’était qu’une figure, 

Dessinée dans le sable, 

Qu’un nuage << en forme de…>>, 

Le temps de se dissoudre. 

 

Mon visage n’est plus, 

Qu’une ombre bleutée, 

Sur la neige. 

Une ombre bleutée, 

Comme l’aile moirée d’un merle. 

 

Mon visage n’est plus, 

Qu’un grand miroir, 

Pour l’hématome de l’âme. 

 

Mon visage est entre Ses Mains,

Et son sort Lui est réservé. 

Il est la Main et l’Aiguille, 

Je suis le fil. 

 

Seigneur,

Je n’ai plus de masque, 

Et je m’en remet à toi. 

Plus vulnérable, 

Que le nouveau- né, 

Qui n’a pas encore poussé, 

Son premier cri. 

 

Derrière les visages, 

Derrière les mots, 

Derrière les phrases, 

Il existe un autre langage. 

Lorsque tout le vernis s’en va…

Il y a vous, il y a moi. 

 

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24-12-2015

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Un papillon vole autour d’une branche de rosier en fleur… 

Les fleurs ont leurs langages, un papillon sur une rose évoque un parfum volupté. 

Le vent ne souffle pas tous les jours du mois, il souffle quelquefois seulement. Les fleurs s’épanouissent alors dans une splendeur sans pareille. 

 

Le rouge élève mon âme. 

Coupez ces branches parfumées; 

Comme les couleurs sont fraîches! 

Comme un givre pourpré, la beauté s’est répandue sur les rameaux innombrables. 

On salut de pars  le monde , 

Sa beauté sans égale

Et c’est parmi nous 

Qu’elle répand son parfum. 

 

Dis: «Si vous aimez vraiment Dieu, suivez-moi, Dieu vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Dieu est Pardonneur et Tout-Miséricordieux. (Coran,Sourate 3: verset 31)

 

 

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