Archives pour la catégorie 'Non classé'

12-12-2017

Sentier chevaleresque : le miel et le feu

 

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Il y a cent quatorze marches et sept de plus, qui mènent à la petite cellule qui abrite l’éclat de la Lune. Vous traversez les gigantesques rochers… rochers lavés par les larmes.

Cent quatorze pas et sept de plus.

Tu seras fatigué et déchiré. Tu verras, les rochers se tournent vers le sable. Tu verras les épines se tournent vers la rose. N’écoute pas le corbeau du désespoir. N’écoute pas ceux qui ne savent pas que Vivre, c’est s’effacer. Et que Aimer, c’est brûler. 

Il y a cent quatorze pas et sept de plus , et la fin est une rose. 

114 marches : 

Et 7 de plus : 

Il y a cent quatorze marches et sept de plus et puis il n’y a qu’à L’aimer. 

Il y a cent quatorze marches et sept de plus,  j’aime toutes les fleurs mais si je devais en choisir une, ça serait la rose. 

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03-12-2017

Rabi’ al – awwal- 1439

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Au mois de Rabi’ al-awwal la brise d’un amour passionné envers le Messager d’Allah – que la paix et la prière de Dieu , soient sur lui – se répand aux alentours. 

Le nom Rabi’al awwal fait référence au printemps. Le printemps des cœurs, des amoureux du bien-aimé. 

Là, éclosent les fleurs de foi et d’amour pour le messager ,que la paix et la prière de Dieu , soient sur lui.

Le vert, des prières pour sa paix, se répand au loin.

Les oiseaux célèbrent sa prophétie, par des chants sacrés, parcourant les voies célestes. 

Un parfum de rose se diffuse, là  où  sa connexion est demandée avec ferveur passionnée. 

 

Mohammed , le flambeau …

  « Ô Mohammed ! Le monde , malgré son excellence , n’est que la poussière de tes pieds ; les âmes des deux mondes ne sont que la poussière de ton âme pure. Le soleil est le commensal de ton sourire, le nuage obéit à tes pleurs. Les deux mondes sont poussière de tes pieds. Tu te contentais de dormir sur un tapis de derviche, et cependant, quel espace pourrait te contenir? «  (‘Attâr) 

 

Ô Seigneur, qui me connais mieux que moi-même. Établis-moi une connexion avec Mohammed, le flambeau et sa famille selon son rang sublime.  

 

 

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15-11-2017

14/11/17

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Comme si  le temps s’était arrêté. 

Entre le 12 et le 13. 

Comme si une porte s’était fermée.

Le temps a gelé …

Puis tout a repris son rythme effréné, sans retenue. 

Seul reste cette sensation d’absence et mon manteau bariolé.  

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11-11-2017

Je nourrie mon âme

 

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Méditation : 

Que mettons – nous à l’intérieur de notre corps ? Est-ce en entière harmonie avec notre vision du monde ? En accord avec nos valeurs profondes ? Dans le respect du cœur et de toute forme de vie ?

***

La nourriture nous unit, nous anime. Elle nous renvoie à notre statut de dépendance envers le Créateur. Elle nourrit le corps, donne forme à nos émotions et affecte l’esprit. Elle nous reconnecte au sol, nous relie à la terre, elle a le don de nous rappeler notre humanité. 

Savouré en conscience, les repas deviennent l’occasion idéale pour honorer profondément tout ce que Dieu nous offre avec générosité. 

Un repas, retour de conscience, se transforme en véritable moment de gratitude et de reconnaissance. 

#Alhamdoulilah 

Ma prière du repas : 

Nous remercions Allah pour cette magnifique nourriture, produit de la  terre, du soleil, de la pluie et du vent, par la bienveillance d’Allah et Sa puissance. 

Nous remercions Allah d’avoir la chance de pouvoir manger à notre faim à chaque repas. 

La louange est à Dieu. 

Puissent tous les êtres avoir de la nourriture, un abri, de l’amour et de la paix. 

Amin 

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30-10-2017

L’arbre de la réjouissance

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Réjouis- toi ! 

Seule la lumière qui tombe continuellement du ciel fournit à un arbre l’énergie qui enfouit profondément dans la terre ses puissantes racines. L’arbre est en réalité enraciné dans le ciel. 

Ré -enracinement ! 

Si la connaissance  est un arbre qui chemine. 

Si ses racines sont nourries de la bonne intention. 

Réjouis – toi ! 

Ta connaissance poussera comme un arbre vertueux. 

Comme un arbre généreux, offrant  ses fruits à chaque instant. 

Enracinement ! 

La connaissance est vivante, elle pousse dans le cœur de celui qui la recueille. 

Cette connaissance  arrosée du rappel de Dieu , humide par Sa mention.

Une présence organique, faite de frémissante racines. 

Une volonté de soutien. 

Cette présence une intention l’habite. 

Fontaine au jaillissement continu, nul sécheresse ne l’atteint. 

Elle distribue sans réserve ombres parfumées et éclats nourriciers à ceux que ses ondes attirent.

 Retourne vers ta source ! 

 Où donc est la Source ? 

Réjouis-toi ! 

Si ton intention est la connaissance, qui touche le cœur et le transforme, réjouis -toi. Car les anges déploient pour toi leurs ailes, lorsque tu chemines. Réjouis-toi, car les poissons dans la mer demandent pardon en ta faveur, lorsque tu œuvres. Réjouis-toi, car toute la création entière fait istigfar, pour celui qui prie Dieu de le transformer et de le rapprocher de Lui. 

La connaissance est un chemin, en Allâh, pour Allâh, par Allâh et avec Allâh .

Ré-enracinement ! 

L’arbre de la connaissance, cet être debout comme nous, qui depuis les profondeurs du sol tend résolument vers le haut. Prenant appui sur la base d’humus, il s’épanouit en un véritable entonnoir pour boire la pluie tombée du ciel et, venu de plus haut que lui, pour boire le souffle lumineux dont tout l’univers est animé. 

« Je demande pardon à Allah en dehors de qui il n’y a pas d’autre divinité, le Puissant, le Vivant, qui assure la bonne marche et la subsistance de toute chose et je reviens à Lui. »

 

 

 

 

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25-10-2017

Le serment sous l’arbre

 

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Dans la sourate Al-Fath (La victoire éclatante), verset 18, Dieu dit au Prophète Mohammed , que la paix et le salut soient sur lui: « Allah a très certainement agréé les croyants quand ils ont prêté le serment d’allégeance sous l’arbre. Il a su ce qu’il y avait dans leurs cœurs, et a fait descendre sur eux la quiétude, et il les a récompensés par une victoire proche ».

…Qui respire l’essence de la forêt première…  celui qui prête serment sous l’arbre.

L’arbre est vivant : il respire, il se nourrit, il connaît la naissance, la croissance, la maladie, la mort. Il figure pour nous, le temps des saisons, la durée, dans lesquels nous sommes pris. Il inscrit en mémoire sur sa tige, sous forme de cercle, sa science accumulée au long des saisons.Sa sève, qui monte des racines et redescend du feuillage, ressemble fort à ce que nous  appelons  « âme ». L’arbre, c’est cette puissance qui lentement épouse le ciel. Entre l’arbre et nous existe un lien qui nous porte à méditer. L’arbre se tient dans la verticalité. Il traverse les trois mondes : le monde souterrain où plongent ses racines, le monde intermédiaire, la surface terrestre où vivent les humains, et pour finir le monde céleste où son feuillage côtoie le soleil, les nuages, le vent et les astres. J’en ai vu un, qui était parti à la recherche de la lumière. Comme l’homme doit baigner dans l’air, comme le poisson doit baigner dans l’eau, l’arbre doit baigner dans la clarté. 

Un papillon …vole dansant entre l’eau et la lumière…

Un cri lointain d’un vent tant désiré …

Au nord se dresse une montagne verte ; à sa cime brille la lune. Au sud s’élève la porte splendide. Les  chants sacrés résonnent sans cesse au nord et au sud. 

L’arbre est une preuve qui, comme tous les autres éléments de la nature, atteste la toute-puissance de Dieu. Dans le Coran, le mot « arbre » est désigné majoritairement par le terme arabe shajar, qui y apparaît à 27 reprises. Plus précisément, en langue arabe, shajar est employé pour désigner toute plante composée d’un tronc.

 La louange est à Dieu,

Sous l’arbre, je prête serment d’allégeance au Prophète Mohammed, que la prière, et le salut de Dieu, soient sur l’arbre de la béatitude et la cité de la paix, Mohammed l’Élu, et sur sa Famille pure et sans tache.  

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10-10-2017

Le chemin des miroirs

 

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Dans l’arbre près de la source chantait l’oiseau éclatant , la lumière dansait dans les lampes, il tenait entre ses pattes le livre incandescent de la sagesse. Ses ailes ! Comme elles brillaient, de quelle flamme était tout son corps, à peine pouvais – je garder les yeux ouverts. Son chant résonnait dans mes oreilles, comme une voix qui fait trembler de beauté le cœur : 

« Prends-moi la main, il n’est pas de bonheur plus clair que de marcher sur une route avec celui qu’on aime au jour levé, trouvant ouverte toute l’aube. Nous recherchons la sagesse des sources, la bienheureuse connaissance de l’eau qui garde la  mémoire de l’orage. Nous recherchons la sagesse des sources, la bienheureuse connaissance de l’eau qui se souvient de la nuit traversée. Ne tarde plus, viens ! Il est temps pour toi de descendre au fond de toi pour tirer de toi la lumière. »

« Tu as douté », dit-il d’une voix sévère. 

« Ne tarde plus ! Il est temps pour toi de descendre au fond de toi pour tirer de toi la lumière. Pour l’olivier nocturne qui prie dans la pénombre, sous l’Astre rayonnant. Pour ce chemin tant désiré qui descend vers le silence. Pour ceux qui vivent assoiffés de boire à la source. Pour tout ceux qui prennent soin de la beauté et des âmes. Pour tout ceux qui t’attendent. Pour cela prie , attends et espère. »

Il fait nuit maintenant, l’oiseau poursuit son chant, parmi les pierres ignorantes et les arbres veilleurs, qui ont cessés leur danse immobile. Plus de vent …

Bientôt viendra l’éveil, dit la voix lente et noire, tu bâtiras de nuit une demeure au cœur du jour. Et vous serez les invités de la sagesse ! Entre le bruit et le silence , entre la danse et l’oraison , les hôtes de la chambre orante. Dormez sans peur. Tout en vous vibre. 

Les oiseaux porteurs de la sagesse migrante dorment dans l’arbre, la Lune au ciel monte au zénith. Arabesques tracées dans l’air, chemins parfaits, accords en pluie qui retombe sur la terre sensible, pour célébrer les noces de la nuit et du désir. Le feu de la plus pure absence, danses dorées, où les âmes s’éveillent et s’émerveillent de la nuit comme du jour. 

Déjà le jour se lève, étonne- toi du goût de miel que la lumière a mis ce matin sur tes lèvres, tandis que tu dormais encore.

Absent au jour, mais ouvert au monde je suis irrésistiblement attiré par le Soleil, comme les héliotropes, ces belles fleurs blanches ou mauves toujours tournées vers Lui. Comme un chant de retour, je peux entendre la prière que, dans leur symbiose avec l’étoile la plus majestueuse de notre ciel, elles adressent à Dieu. 

 

 

 

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01-09-2017

AÏD MABROUK

 

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Lorsque le pèlerin a achevé le circuit, son dernier point rejoint le premier.
« Il interroge, disant : quelle est la fin ? Et la réponse est : le retour à l’origine. »
« Je veux faire ce voyage
Celui qui fouille le cœur de la terre,
Qui laboure la stérilité apparente du désert pour mettre à nu les racines originelles. »
Si je vis, c’est que la vie est un chemin de retour… Si je vis, c’est pour adorer Dieu.
« Nous appartenons à Dieu et à Lui nous ferons retour. »
Bibi Fatima Sam résuma cet amour en une phrase :
« Mon seul but dans ces deux mondes est Toi. Pour Toi je meurs et pour Toi je vis. »

 

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24-08-2017

à bout de soif

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« Au nom de Dieu, le Bienfaiteur, le Miséricordieux. Pardonne-moi mon Dieu, ô Toi le Pardonnant, le Généreux. » 

J’ai voyagé de nuit dans une obscurité baignée de lueur verte, au temps nostalgique des fleurs. 

« Que cherches-tu ? » 

« Ce que j’ai perdu … » 

Je revêtais tour à tour tous les habits qui m’était tracé : manteau de tendresse, chemise d’amour, gilet de passion, veste de nostalgie. J’étais pareil à celui qui boit de l’eau de mer: plus je buvais et plus j’avais soif.Les années s’écoulaient tandis que j’écopais ainsi l’eau. 

…à bout de soif, 

une gorgée d’eau; 

toute mort est vie : 

désert – oasis. 

(…) Si bien que, toute vaste qu’elle fût, la terre leur paraissait exiguë; ils se sentaient à l’étroit dans leur propre personne et ils pensaient qu’il n’y avait d’autre refuge contre Dieu qu’auprès de Lui (…). ( Coran, sourate 9 – verset 46) 

…à bout de soif , 

je me demande : à se donner ainsi, ne va-t-il pas tarir ? 

d’où vient cette source inépuisable ? 

C’est alors que je contemple là-haut les nuages qui se reflètent dans l’eau. Mais oui, l’eau en coulant s’évapore, se condense en nuage dans le ciel, retombe en pluie pour réalimenter le fleuve à sa source. 

Circulation terre- ciel. 

De tout mon être assoiffé, j’ai crié :Merveille! Miracle! 

J’étais égaré et Il m’a guidé, j’étais éloigné et Il m’a rapproché, j’étais perdu et Il m’a orienté, j’étais confuse et Il m’a éclairé, j’étais meurtri et Il a pansé mes blessures. 

Assoiffé,  oiseau sans ailes, je me suis envolé, lorsque dans le ciel, les étoiles gardaient le silence. Je me suis désaltéré, aux nuages de feu. Si je deviens aigle au sommet des montagnes, je volerais vers Toi. 

 

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24-07-2017

Confidences

 

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C’est le lieu de rendez-vous des amoureux. Mon cœur palpite, je fond en âme tel  une âme fondue.

Je me découvre une âme, dont j’oubliais l’existence.

Lorsque je me poste pour contempler, je vais partie du décor, je fais corps avec la nature qui m’entoure.

J’aime être en symbiose avec la nature. Étymologiquement, le mot « nature » vient du mot « natif », qui veut dire « ce qui naît », et donc aussi ce qui meurt.

Je vois par conséquent moi aussi je fais partie intégrante de cette nature, qui vit et qui meurt. Dans la contemplation tous mes sens sont en éveil, je me déconnecte du superflu. Je guette en dehors, mais c’est dedans que j’entends et je suis. Debout, j’ancre et je m’enracine. En prononçant les Noms divins, je m’abreuve de la terre, et je puise sa sève, en répétant : 

« J’atteste de l’existence d’Allah, l’Extérieur, l’Apparent, l’Intérieur, le Caché, dont le refuge occupe tout l’espace de l’Univers. »

Racines exposées :

Le flux et le reflux m’ont sculpté.  

Tronc incliné  :

Je m’incline mais ne tombe pas. 

Troncs jumeaux : 

D’une seule racines, nous aspirons à la lumière.

 

Vers le ciel, mon cœur s’élance, allaité par le ciel lui-même. Tout ce qui n’est pas l’éternité retrouvée est du temps perdu, je me souviens et je me retrouve. Comme il est bon d’entrer dans cette Célébration Cosmique. Je rêve que mon dhikr se mêle à celui des plantes, du vent, des étoiles, des montagnes, au chant, des oiseaux, des baleines, aux hurlements des loups… 

Nous avons besoin de Dieu et de Sa Lumière céleste et spirituelle. Aujourd’hui, je récite mon dickr au son des oiseaux et mon besoin de chaleur me fait suivre le soleil. 

Un grand papillon vint frôler mon visage dans sa danse élégante. Chacune de ses ailes poudrées d’or, aux nuances verdâtres, portait un étrange sceau écarlate. Sur sa tête se dressaient tout droit deux antennes à l’intelligence sensible. Après deux ou trois battements d’ailes, l’insecte s’éloigna rapidement, voltigeant en oblique. Je le suivit des yeux, ce blason rouge posé sur les ailes avait frappé mon regard, puis m’avait captivé. Plus je le contemplait, plus je me sentais captivé par la beauté sans pareille de l’insecte, qui semblait de surcroît m’inviter à le suivre, si bien que je me mis à suivre le papillon de plus en plus loin, m’oubliant moi-même. Jusqu’à le perdre de vue, jusqu’à me perdre de vue. 

« Je » 

« moi » qui porte d’Amour la haute bannière, mes espoirs sont de glace et de feu mes désirs : tremblant de froid, au même instant je brûle et flambe; je suis muette et je remplis le ciel de cris ardents… 

Qui est cette Rose qui apparaît, belle comme la lune, élue comme le soleil, puissante  comme une armée hérissée d’étendards. 

 

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